A performer with a long beard and sunglasses, wearing a black hat and a studded jacket, stands on stage with dramatic lighting.

Correction et photos: Aurore Varre

Les légendes du Death- Grind britannique sont revenues foutre le bordel en terres nordistes le 22 Février dernier. Et quel meilleure endroit que le Black Lab de Wasquehal ?

Soirée initialement prévue au Splendid de Lille, l’évènement a finalement eu lieu dans l’excellent Black Lab. 4 groupes, 4 styles différents, mais au moins, tout le monde pouvait y trouver son compte.

Nous sommes arrivés sur place une trentaine de minutes avant le show de Dopelord, groupe polonais de Doom/Stoner Metal. La blinde de monde ! Il fallait s’y attendre. Mais nous avons eu la chance de nous placer dans les premiers rangs bien au milieu. Une vue parfaite. Je connaissais Dopelord uniquement de nom… Maintenant, j’en suis fan ! J’ai pris une baffe monumentale ! Du bon gros fuzz tout au long d’un set que je n’ai pas vu passer tant j’ai apprécié ce moment.

P’tite pause avant le second groupe: The Varukers. Nous en profitons pour faire un tour au stand de merch. J’avais dans l’optique de me procurer un patch Whiplash (Ayant une veste à patch spécial Thrash) et les deux premiers albums des Américains (A savoir Power and Pain et Ticket to Mayhem). Pour le premier, j’ai eu, mais pour les albums… Je n’ai pas eu les albums escomptés, mais j’ai eu mieux: Le prochain album du trio exclusif à la tournée, Thrashquake. Y’aura t’il une chronique sur ce dernier ? Vous verrez bien.

Revenons à la musique. Deuxième bande: The Varukers. Groupe de Punk anglais trop souvent oubliés, à mon goût. Après une excellente place pour Dopelord, nous nous sommes retrouvés bien en retrait pour celui-là. C’est le jeu ! Loin de la scène, certes, mais l’ambiance était omniprésente ! Les Anglais nous ont offert un show survitaminé, accompagnés de Pogo, de Slam, mais surtout de sourires communicatifs qui ont aidés à faire régner une des meilleures ambiance que j’ai pu voir dans un concert.

P’tit temps mort avant le 3ème acte: Whiplash. Etant un grand fan de la bande et ne voulant pas les rater (Et avoir une bonne place), nous avons profité que la salle se vide pour gratter des places. Ça c’est avéré payant: Deuxième rang, face à la légende Tony Portaro, Chanteur-Guitariste du projet. Une ambiance et un show de malade : Les gars pilotent leurs instruments à la perfection. La fosse s’est embrasée dès la première track, et ne s’est pas calmée…comme toute la soirée, en fait. Y’a qu’à voir le bordel phénoménal qu’il y a eu quand le trio à balancer « The Burning of Atlanta ».

J’aurais beaucoup aimé vous narrer le show de Napalm Death, mais suite à des soucis de santé, ma femme et moi avons dû nous retirer.

Laisser un commentaire

Tendances

En savoir plus sur Metal mad tv

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture