3 ans après leur album éponyme, les Buko‘ (Comme on aime à les appeler) reviennent avec leur 7ème album, Cold Lava. Ils reviennent, certes, mais ils retournent également aux sources de Bukowski. Cet album est un tel mélange d’influence, de styles différents (Old sound comme new), que n’importe quel auditeur du quatuor y trouvera son compte. Etant un fan de la première heure, je n’ai pu que adoré cet opus. Je suis la bande depuis une bonne dizaine d’années, et à chaque sortie, ils avaient su nous proposé une nouveauté dans chacune d’entre elles. Mais avec Cold Lava, c’est quasi l’expression « Faire du neuf avec du vieux ». Mélanger les riffs bien groovy, Stoner des premières armes qui ont fait leur renomée avec des sons électros beaucoup plus actuelle. Et devinez quoi ? Ca marche !

INTERVIEW:

Moi: Ok, on est avec Matt’ et Romain de Bukowski. Première question, messieurs, et pout moi, c’est la plus importante: Comment vous allez ?

Matthieu: Ca va super ! Il fait pas trop moche, on commence bien la journée avec une belle interview… tout va bien se passer !

Romain: Ca va très bien, ouais. Je sais pas si il fait beau parce que je suis enfermé, mais je te crois sur parole …

Moi: Votre prochaine album sort le 7 Novembre, Cold Lava. C’est un album que j’adore car chaque morceau à sa propre patte: Des passages bien Hardcore, mais aussi des passages très mélancoliques, des instruments bien énervés, des instrus plus calmes…

Matt: T’as parfaitement résumé le truc ! C’est ce qu’on voulait ! On a lâché les chevaux que ça soit au niveau de la mélodie comme de la violence. On était au taquet pour cet album là. On en est très fier

Moi: Vos principales inspirations pour celui là ?

Matt: Sur les thèmes, on fait surtout un constat global sur ce qui se passe autour de nous. Et forcément, y’a beaucoup à dire.

R: Les inspirations principales ont été ni plus ni moins revenir à Buko. Dès qu’on a commencé à composer l’album, on s’est dit qu’il fallait qu’on revienne aux racines du projet. Et ça a été la ligne directrice

Moi: Vous mélangez vos anciennes influences, avec des nouvelles. Par exemple y’a des passages avec des machines, des samples…

R: Ouais, exact. C’était la BA global: Revenir aux racines mais en mettant une touche de modernité. Mettre des samples ou des machines, on les a as mises pour les mettres. On les a mises sur les moments ou ça avait du sens, ou ça servait la musique. Mais effectivement, on a été dans cette dynamique d’être entre deux trucs

Moi: D’autant que là, vous avez réitéré l’expérience du chant en français avec Reno de Lofofora

Matt: Ouais. Alors, c’était pas forcément une volonté de refaire du chant en français. C’était surtout une volonté de rencontrer Reno et de partager ça avec lui parce que c’est une référence. J’ai grandis avec Lofo. L’avoir sur notre album, c’est vraiment une fierté !

Moi: Donc, je suppose que la collab’ s’est bien passé

Matt: Ah oui ! Il est arrivé avec ses textes, on a même pas peaufiné le truc, il a fait ça en deux prises et c’était dans la boîte. C’était mortel

Moi: Des prochaines collab’ de prévues ?

R: On a plein d’idées. Mais forcément, on est confronté au manque de temps. Ou même juste des fois, à pas réussir à contacter la personne… Par exemple, sur cet album, y’a beaucoup de truc qui devait se faire mais qui sont au final tombé à l’eau, avec, notamment des raisons de temps, d’emploi du temps… Des idées, on en a plein. Maintenant, qu’est ce qu’on va réussir à mettre en place pour les prochains mois, voire sorties ? Je ne peux pas te le dire encore. Mais ce qui est sûr c’est qu’on a la volonté de travailler avec d’autres personnes. C’est ce qu’on aime beaucoup faire. T’es dans ton microcosme, et j’ai toujours, trouvé ça super cool, d’amener quelqu’un d’autre qui va proposer autre chose à laquelle t’aurais pas forcément pensé

Matt: On a pas encore creusé le truc, mais on trouvera

Moi: Des dates pour 2026 ?

Matt: Y’en a mais on peut pas encore les annoncer…

M: Des groupes avec qui vous allait jouer ?

Matt: Pour l’instant, c’est que nous. Ca sera différent à chaque date

R: On est pas sur un format de tournée classique. Ca change en fonction des salles ou on jouera. On est dans une démarche ou va aller chercher du côté des festivals.

M: Quels sont les groupes qui vous ont amenés à faire de la musique ?

Matt: Gros Classico: Pantera. J’ai séché ça. J’ai trouvé que c’était très moderne, avant le Nu Metal. C’est le premier groupe qui a amené de la modernité dans le Metal.

R: La même. Jusqu’au collège, j’étais très Rock à Papa. J’écoutais beaucoup les trucs de mon père: Les Stones, les Beatles, les Zep.. Et je m’en rappelle qu’un jour, ou je devais être en cinquième ou en quatrième, un pote me passe un CD de Nirvana en me disant « Tiens, faut que t’écoutes ça, c’est trop bien! ». Je me rappelle lui avoir dis « J’sais pas trop, j’aime pas quand c’est bourrin ». Et au final, j’ai écouté l’album, et je l’ai saigné. Ma longue période Nirvana, Dave Grohl en tant que batteur…

M: Un groupe français avec qui vous aimeriez partager une affiche ?

Matt: Alors là comme ça, je dirais Mass Hysteria. On les connais bien et Fred était dans Bukowski avant.

R: Gojira, ça me va très bien. Après, valeur sûr: Lofo. Musicalement, ça marche, mais à côté, je sais que c’est toujours un bon moment. Pogo aussi, Landmvrks ,…

M: Et concernant les endroits ou vous aimeriez jouer ?

Matt: Le Hellfest. On a fait 2012 et 2018. Le Motoc, le Wacken ,.. L’Alcatraz aussi qui a l’air d’être mortel !

Moi: Un p’tit mot pour la fin ?

Matt: Merci à tous pour votre engouement. C’est grâce à vous qu’on en est là aujourd’hui !

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