Bonjour à tous les rescapés du Hellfest ! Il est vrai que l’on attendait cette édition avec impatience, outre le fait que l’affiche était vraiment riche en diversité, on avait vraiment besoin d’une pause au milieu du chaos dans lequel nous vivons actuellement. Evidemment dire que le Hellfest est une parenthèse enchantée semblerait étrange du point de vue des moldus, mais je penses que c’est ce que ressent la grande partie des personnes présentes au fest.

Allons-y pour quatre jours de sueur, de sang et son !

Jeudi

(DOLCH)

Premier concert de la journée et du festival avec ce groupe de Doom/Goth à l’ambiance hypnotique. Moi-même étant un féru consommateur de groupes de Doom, j’étais curieux de voir « la dague » allemande à l’œuvre.

Scène minimaliste, fumigènes et lumière bleue pour l’ambiance vaporeuse, musique tribale et rituelle enivrante, le groupe offre une performance impeccable pour ceux qui désirent s’évader vers d’autres réalités. La voix d’Arne hypnotique empli l’air et nous fait vibrer, un grand moment de musicalité et de transcendance.

Vous pouvez revoir le concert sur Arte.

BABYMETAL

L’étrange mélange entre metal/girls band/kawaii est de retour, la petite troupe de Babymetal envoie des riffs lourds et agressifs accompagnés par une chorégraphie millimétrée des trois chanteuses. Le groupe divise le milieu metal mais fait clairement le job et trouve un écho très favorable auprès du publique. Elles attisent aussi bien la curiosité que les critiques acerbes, mais il faut reconnaître qu’au finale c’est assez impressionnant et on peut au moins respecter le travail et le sérieux des compositions.

MEGADETH

Crédits : Corentin Charbonnier

Voici un habitué du Hellfest dont la réputation n’est plus à faire. Le « revenge band » le plus connu du monde enflamme la scène comme à son habitude, malgré un line-up aussi volatile que de l’éthanol en plein soleil, les titres s’enchaînent et nous donne de quoi nous émerveiller par leur technicité, leur énergie et leur mélodicité.

Dave Mustain, à l’inverse de ses anciens comparses de Metallica, semble avoir encore des choses à dire et des mélodies à écrire. C’est toujours une source d’émerveillement que de le voir manier la pelle à six cordes avec autant de virtuosité. Quelques faiblesses vocales sont à noter par ci par là mais à quoi ressemblerons nous à son âge ? Un excellent set a été préparé pour le Hellfest, de l’ancien comme du nouveau, la recette du succès.

Longue vie à Megadeth !

Vendredi

HOULE

Le jeune groupe de black mélodique français est attendu de pied ferme sur la temple par une horde de metalheads matinaux. Je suis venu fureter dans ce coin du fest pour découvrir ce groupe dont j’ai eu vent qu’il valait vraiment le détour.

Dès les premières notes le ton est donné : musique précise et efficace, ça envoie du lourd et ils ne font pas mine ! La chanteuse occupe tout l’espace de la scène envoyant son chant puissant et lourd qui occupe tout l’espace. C’est certainement pour moi la meilleure découverte de l’édition de cette année. Je ne saurais que trop vous conseillé cette petite pépite, aussi bien en live qu’en studio !

Excellente prestation de bout en bout qui ferait pâlir de jalousie certain habitués des planches. Bravo à eux !

Planet of Zeus

Après plusieurs errements pour trouver la Valley, n’ayant pas l’habitude d’y aller, je finis par arriver juste à temps pour entendre les premiers riffs de Planet of Zeus. J’étais curieux de voir ce groupe stoner grecque qui a plutôt bonne presse.

 La Valley c’est plutôt calme comme programmation, c’est peut être pour ça que je n’y vais pas souvent… Mais j’avoue que je me suis laissé entraîner par la planète de Zeus, les compositions sont efficaces, très entrainantes et hyper faciles d’accès.

Globalement, c’est ultra efficace, les riffs rock/heavy sont vraiment originaux (et ce n’est pas une mince affaire dans ce genre musical), le chanteur est un frontman efficace et son chant est puissant et juste.

J’ai vraiment apprécié cet interlude musical, ça fait du bien de tout lâcher !

Savage Lands

Crédits : Corentin Charbonnier

Difficile de passer à côté de ce groupe-ONG ou plutôt de cette ONG qui s’est transformée en groupe de metal pour diffuser la bonne parole et récolter des fonds pour une noble cause : planter des arbres au Costa Rice et ailleurs.

Sur fond d’images de forêts humides et d’espèces menacées, le groupe déverse un thrash puissant et hyper efficace.

Sylvain Demercastel (avec son indévissable casquette) à la guitare et Dirk Verbeuren (Megadeth) à la batterie, les deux fondateurs de l’ONG Savage Lands, ont invité des pointures de la scène metal à les accompagner sur les planches de la Mainstage 02 : Poun de Black Bomb A, Chloé Trujillo , Shane Embury (Napalm Death), Andreas Kisser (Sepultura), Pierre-Emmanuel  Pelisson (Loudblast),  Billybio (Biohazard), Vincent Dennis (Body Count), Silje Wergeland (The Gathering) et Florian Pons (Locomuerte). Que du beau monde !

Crédits : Corentin Charbonnier

Forcément ça fonctionne très bien, les titres s’enchaînent et ne se ressemblent pas, chacun est un tube à sa manière. Du grand show ! Bravo et longue vie à Savage Lands !

SHAKA PONK

Le groupe controversé de cette édition, il y en a toujours un, l’année dernière c’était Machingun Kelly : ce n’est pas du metal, ça n’a rien a faire ici, gnagnagna, gnignigni… Toujours les même gémissements pénibles, si tu n’aimes pas, ferme ta bouche et passe ton chemin.

Personnellement je suis aller voir le concert rempli de préjugés plutôt négatifs sur le groupe : punk à chien, rock mainstream, starlettes de la télé. Comme quoi c’est plutôt sain de bousculer ses propres certitudes, chose que ne font pas les extrémistes religieux et les électeurs du RN.

Je peux vous dire que j’ai pris une claque monumentale, j’étais plutôt fatigué et dans ces cas là je ne reste pas si ça ne m’accroche pas. Et bien je suis resté tout du long et j’ai passé un super moment. Ce groupe est aussi éclectique que bizarre, inclassable tellement la proposition est vaste. Ils mélangent les genres avec un total irrespect des codes et des règles, ça ne m’étonne pas que les vieux puristes soient choqués, mais moi j’adore, ils m’ont littéralement retourné le cerveau.

Toujours là où on ne les attend pas, le charisme étrange mais incontournable de Frah et de Sam nous transporte dans leur univers bariolé et fabuleux. Partageant toutes les valeurs et tous les thèmes du groupe, j’ai fait corps avec leurs revendications et je me suis senti au sein d’une grande famille.

Je peux l’affirmer, Shaka Ponk avait toute sa place au Hellfest, car le metal c’est d’abord le sentiment d’être différent, c’est la colère que l’on ressent face au pouvoir en place et son lot d’injustices, c’est la dissidence et la rébellion et Shaka Ponk incarne tout cela à la perfection.

Certainement une des meilleures prestations du Hellfest, un grand merci à eux de m’avoir redonné espoir.

MACHINE HEAD

Crédits : Corentin Charbonnier

Gros son pour le groupe de thrash ricain super musclé. Le charisme et la voix de Robb Flynn suffisent à déchainer toute l’énergie de la scène vers l’audience, mais l’ensemble de la formation est hyper carré et professionnel. Il y’a clairement du haut niveau. Le public est entrainé comme dans un circle pit infini, c’est violent et on en redemande !

Les soli de guitares sont impressionnants même si la pratique est aujourd’hui un peu désuète, ça fait toujours son effet.

Les passages mélodiques succèdent aux riffs lourds et puissants, Robb trouve le temps d’arguer la foule et l’enclin à se déchaîner sans retenue, c’est magique, excellente prestation, comme à l’habitude j’ai envie de dire.

ANAAL NATHRAKH

Bienvenue dans l’enfer du vendredi soir, tout en nuance de rouge, le groupe de grindcore anglais viens pour vous dissoudre le cérumen. C’est d’une puissance hors norme, les blasts de la batterie s’associent avec brio        aux riffs ciselés des guitares. Dave envoie tantôt une voix rauque et grave, tantôt un chant clair et mélodieux. C’est du pur génie. Malgré l’abandon de son partenaire de toujours qui s’est tourné vers d’autres projets aux Etats-Unis, la formation est hyper efficace et le public ne cache pas son bonheur.

The Endarkement, le dernier album est bien représenté, sonnant d’un écho malsain à ce qui se déroule aujourd’hui en France et en Europe. On ne saurait que trop vous recommander d’aller jeter un œil à notre interview.

Samedi

Corvus Corax

Samedi, le jour béni pour les fans de Folk Metal, l’ensemble de la Temple y est consacré la journée entière ! Dans le public, ça sent la peau de bête, la corne à bière accrochée à la ceinture de cuir, les peintures de guerre sur le visage et les éternels pseudos spécialistes qui donnent leur avis sans que le leur ai demandé : « alors, ce qu’il faut savoir, c’est que la musique viking, on n’a aucune trace car c’était une transmission oral ». C’est bon, on le sait, pas la peine de tourner en boucle dessus.  

On notera tout de même le passage remarqué de Hrafngrimr, spécialisé dans le folk viking, que vous pouvez retrouver en interview avec nous.

Revenons à notre concert de Corvus Corvax. Le groupe existe depuis 1989, autant dire qu’ils sont rôdés à l’exercice ! Après quelques cafouillages techniques au départ, le groupe prend son rythme de croisière et nous donne une excellente performance. Les guitares électriques et les instruments traditionnels s’allient parfaitement pour donner un ensemble puissant et mélodique. Un pur bonheur pour les oreilles. Le public ne cache pas son plaisir et le groupe le leur rend bien. Mission accomplie pour Corvus Corax !

Skyclad

Nostalgie, voici le premier mot qu’il me vient lorsque l’on me parle de Skyclad ! Ils ont fait partie de mon existence dans les moments où j’en avais besoin, ils ont porté l’espoir et la renaissance lorsque j’étais dans les ténèbres. Ce groupe est important pour moi comme d’autres peuvent avoir des groupes phares qui les ont porté.

Skyclad, par sa musique empreinte de mélodies celtiques au violon, parfois enjouée, parfois mélancolique, est capable de vous transcender et de vous emporter dans un tourbillon d’émotions salvatrices.

C’est pour moi un des seuls groupes qui est capable de mélanger les influences celtiques au guitares électriques avec succès et d’y ajouter des textes engagés et profonds.

Vous l’aurez compris, Skyclad est un incontournable pour moi, d’un point de vue musical d’abord mais aussi d’un point de vue humain. Vous pourrez aisément le constater aussi à travers l’interview que l’on a eu avec eu lors de cette édition du Hellfest.

Un groupe à découvrir ou à redécouvrir urgemment !

Suicidal Tendencies

En parlant de nostalgie, en voici un autre groupe qui a bercé mon adolescence ! Encore un incontournable et un roc, un monstre de la scène metal internationale.

Premier titre envoyé par l’impressionnante machine à riffs : « You can’t bring me down », tout un symbol ! Effectivement, avec plus de 40 ans de carrière, on peut dire que le groupe possède une longévité incroyable. En regardant le concert, on comprend la recette de la potion de réjuvénation du groupe : une énergie débordante. Mike Muir, l’inépuisable, semble possèder la scèneà lui tout seul.

« Avec war is in my head », le combo confirme son pouvoir tout puissant sur le public qui se déchaîne malgré l’heure avancée de la nuit. Un show à l’américaine, toujours hyper bien ficelé et d’un professionnalisme incontournable, surtout lorsqu’il fait monter un cinquantaine de fans sur scène pendant toute la deuxième moitié du show !

Juste bravo !

Dimanche

BATUSHKA (Батюшка)

L’après midi est bien entammée, j’ai loupé une poignée de concerts que j’aurais aimé voir (Bad Situation, Thron et Shadow of intend), mais bon, interviews oblige (dont Thron ! à voir !), il faut faire un choix.

Du coup je cours vers la Temple pour voir Batushka, le groupe de Black Symphonique polonais, donc la mise en scène est tout à fait bluffante.

Aucune déception à l’horizon de ce point de vue là, les prêtres de l’ombre, encapuchonnés dans leurs robes de cérémonie noir et or, entre sur scène sur fonds de chants religieux blasphématoires et allument des cierges qui flanquent un cercueil recouvert d’un drap magnifiquement recouvert d’enluminures corrompues.

La musique est violente et envoûtante à la fois, Batushka fait le show, mais peu d’innovation par rapport aux autre prestations.

On attend avec impatience ce qu’ils vont avoir à offrir sur leurs prochaines productions, espérons qu’ils vont pouvoir sortir de l’ornière qu’ils ont eux-mêmes creusée.

Batushka reste malgré tout un must de la scène Black Metal.

FT-17

Le groupe de la HellStage qu’il ne fallait pas manquer ! La formation nantaise de black métal mélodique qui a briller par l’excellence de ses trois albums studio. Après une balance aux airs de répétition entre potes, le combo se met au travail. Marcelin Trouvé, dans son uniforme tout neuf de soldat, nous raconte son histoire, évoluant entre chaque titres au fur et à mesure de l’avancée de la grande histoire, celle de la première guerre mondiale. Les riffs sont efficaces, les mélodies travaillées et Thomas le frontman a un charisme saisissant accompagné d’une voix percutante. Le piano ajoute cette touche dramatique à l’ensemble et les deux comparses en première ligne font le job absolument parfaitement, nous emmenant dans leur univers, peuplé de rage et de fureur, de vacarmes de guerre, de morts et de désespoir. Plus black metal que ça tu meurs !

Retrouvez notre interview sur notre chaîne youtube.

Excellente prestation donc pour les gars de FT-17, bravo à vous et longue vie !

Frank Carter & The Rattlesnakes

Le grand Franck Carter, grand par sa musique mais surtout grand par son humanité ! Non seulement par son fameux « girls only mosh pit » mais aussi pour ses bains de foule, son attachement particulier à ses fans, son tatto shop qui vend que de l’amour et ses textes engagés. Rien que pour toutes ses raisons il faut le soutenir en toutes situations.

Mais revenons à la musique et au show, c’est hyper énergique, impossible de rester stoïque, son punk anglais hyper entraînant est du fioul pour alimenter la machine à bouger ! Alors on s’y donne à cœur joie en toute tranquillité, avec un brin d’insouciance et de folie.

Génial, génial, génial ! Merci Franck Carter !

Corey Taylor

Le côté tendre du chanteur de Slipknot. Moi qui ne connaissait pas du tout son projet solo, me voilà à la page sans une petite dose de surprise. La surprise, j’aime bien, le concert par contre, un peu trop pop rock pour moi.

Loin du gros son de Slipknot, loin de son univers horrifique, loin de la rage mais proche du désespoir. Corey Taylor renoue avec la pure tradition du Hard Rock FM américain, peut-être son amour de jeunesse, en tout cas il met les deux pieds dans le plat. Mélodies convenues en pentatonique, riffs de guitare surexploités, chant clair rock n’roll et ballades langoureuses omniprésentes dans la seconde partie du show.

Corey fait de nombreuses fois référence à sa femme en termes très élogieux sans que l’on sache vraiment pourquoi tant d’épanchements, même si cela est tout à son honneur.

Il faut tout de même reconnaître que le monsieur à une voix impressionnante capable de nombreuses mutations, une vrai personnalité dans le monde du metal.

La Fin

En tout cas merci de m’avoir lu pour ceux qui sont arrivés jusque là. C’est toujours un crève-cœur de finir un festival, la fameuse dépression post-Hellfest ! Cette année restera une très bonne cuvée, le Hellfest nous en donne pour notre argent sans nul doute ! Bravo à l’équipe, bravo aux bénévoles, bravo aux festivaliers et surtout merci aux groupes !! On ne le dira jamais assez : achetez leurs merchs !

La bise à tous et à l’année prochaine !


Retrouvez nos interviews accompagnés de Girls n Nantes avec ces personnalités et ces artistes inspirants.

HRAFNGRÍMR se traduit par « Celui qui porte le Masque du Corbeau » et prononce RAVEN GRIMER

Le groupe nous parle de leur univers musical, de l’album « NIFLHEIMS AUGA » de leur prestation au Hellfest.

Rencontre avec le groupe OBSCITY originaire de la french Riviera! L’occasion de découvrir le groupe, ses influences sa particularité car il est composé d’une front woman au chant et Violon électrique qu’on peut découvrir dans le clip Awake Asleep !!

   • OBSCITY – Awake Asleep [Official Musi…  

BAD SITUATION sur la Mainstage 2 au Hellfest entre METALLICA et FOO FIGHTERS 🙂

La rencontre qu’il ne fallait pas manquer au Hellfest open air !! Aziz Bentot connu également sous le nom de ‪@dealer2metal‬ chant, guitare et Lucas Pelletier (batterie) nous parlent de la conquête de l’ouest et du travail autour de l’album « Bad Situation » à écouter absolument !!

Rencontre avec le groupe ‪@deficiencymetal‬ au ‪@HellfestOfficial‬ . Ils nous parlent de leur univers musical, de clips musicaux! et de leur nouveau single « The Nest » qui sortira le 26 juillet prochain!!

Retrouvez notre entrevue avec Misein, Hrothulf, Hugo Chereul, (40%) du groupe @ft-17‬ au ‪@HellfestOfficial‬ ! Retour sur l’histoire autour de Marcellin, sur les uniformes et le dernier album Aisne 1914.


Skyclad on how to keep the passion alive after all those years, new album coming for sur!

Crystal Viper is a Polish heavy metal band founded in 2003 by singer and guitarist Marta Gabriel. Watch the full interview with the band and you will find out how they celebrate their new album  » THE SILVER KEY » Released on June the 28th!

Patrick de Thron, entre aller voir Chelsea Wolf ou Metallica au ‪@HellfestOfficial‬ …. le choix est fait !

Le groupe @Thron est née en 2015 et est fortement influencé par des groupes comme Dissection, Unanimated, Possessed et Mercyful Fate entre autres, ajoutant une touche de heavy metal traditionnel à la Judas Priest, le groupe crée une symbiose flamboyante de mélodies glaciales, de dureté et d’une atmosphère envoûtante.

Originaire du Royaume-Uni, Saint Agnes a endiablé la mainstage au ‪@HellfestOfficial‬!! Ce groupe féroce se caractérise par des paroles honnêtes, des performances vocales intenses (de Kitty A. Austen) et une musique pleine de rage !!! Inutile de vous dire à quelle point Saint Agnes était attendue par Metal Mad tv. Kitty a abordé la perte de sa maman et le travail derrière l’album Bloodsuckers’ alors que la douleur était très forte. Ils ont également sorti une édition de luxe de leur album « Bloodsuckers », qui comprend quatre titres supplémentaires : des remixes de « Animal » et « Outsider », une version live de « This Is Not The End » et une nouvelle chanson intitulée « I Choose You ». Et bien évidemment, je n’ai pas pu posé la question qui tenait à cœur de Tristan le cameraman car il faut savoir que ‪@wearesaintagnes‬ fait sensation non seulement dans le monde de la musique mais aussi dans le domaine du jeu vidéo, avec leur chanson « And They All Fall Down » présente dans le jeu « Dead Island 2 », qui s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires​, ça sera pour une prochaine!!

Entretien avec Zak Tell du groupe emblématique ‪@clawfingerofficial‬ au ‪@HellfestOfficial‬ avec #girlsinnantes !!

Rencontre avec Benoit du groupe Dusk of Delusion au @Hellfestopenair

Les Confessions de « Dave Hunt » la frustration de jouer en même temps que The Prodigy, Endarkenment (2020) l’ album prémonitoire? Les projets fous de son acolyte Mick Kenney? ‪@HellfestOfficial‬ ‪@anaalnathrakhtv‬

La bise à tous et à l’année prochaine !

Laisser un commentaire

Tendances

En savoir plus sur Metal mad tv

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture