Rock’n Roll, baby ! La cage du Purple House a tremblée sous les riffs agressifs de Vilebrequin ce 19 Juin dernier. Jouant un FatRock, comme ils se décrivent, le quatuor a su faire l’unanimité lors de l’édition (brûlante) Hellfest de cette année. Comment ça, tu connais pas encore Vilebrequin ?! Bin, t’attends quoi pour écouter ?!

INTERVIEW

Grizzly: Ok, on est avec Vilebrequin. Première question, et pour moi, c’est la plus importante: Comment vous allez ?

Vilebrequin: Chaudement, mais ça va super bien. Et toi ça roule ?

G: Au top, comme toujours ! Dites moi, comment le groupe est né ?

V: Au début des années 2000, on avait un groupe de punk rock français, Bastien à la batterie, Max à la gratte et moi à la gratte et au chant. On a arrêté en 2019, Valentin nous à rejoins à la basse et on a créé Vilebrequin, avec un chant en anglais et l’envie de faire un truc plus rock’n’roll

G: Comment s’est passé le show ?

V: On appréhendait un peu de jouer dans la cage, on ne savait pas à quoi s’attendre et finalement, il y avait du monde, le public était bien énervé. Malgré un début de concert rocambolesque avec la tête d’ampli basse qui à lâche au premier morceau. Il faisait très chaud, c’était bon, on s’est éclaté.

G: Des groupes qui vous intéressent ce week-end ?

V: Il y a trop de groupes pour les citer, mais en général on est souvent à la warzone et un peu sur les mainstage. Ah si, on a adoré le groupe Ricard, qui passait au vip. (rires…)

G: D’autres dates qui vous ont marquées ?

V: Toutes les dates nous marque, on en garde toujours un bon souvenir, ou pas (rires). Il y a quand même quelques dates qui nous on marqués, on a partagé la scène avec Les Sheriff (qu’on écoute depuis qu’on est ados) ou plus récemment avec des groupes ricains comme The Strains, The Ravagers, qui sont de la même veine. Mais rien ne vaut de partager un concert avec des potes comme les Vilains Clowns ou les Chris Rolling Squad.

G: Et vos prochains shows ?

V: On joue le 4 juillet au pik nik punk aux Herbiers, le 10 juillet à Doué la fontaine, le 19 septembre aux Verchers sur layon, le 3 octobre à la nuit en muscadet à Mouzillon et on finira en beauté le 25 octobre au AK Shelter de Nantes pour faire la première partie d’un putain de groupe de Rock’n’roll, mais on ne peut pas dévoiler pour l’instant

G: Des nouvelles compos en approche ?

V: Oui, on est en plein dedans, pour la simple et bonne raison qu’on enregistre notre deuxième album en fin d’année.

G: Et au niveau de vos influences ?

V: On a pas tous les mêmes influences, mais ce qui inspire Vilebrequin, c’est la scène rock’n’roll scandinave Turbonegro, Gluecifer, Carburators… ou américaine comme Nashville Pussy, Supersuckers, The Bronx

G: L’endroit ou les endroits ou vous aimeriez jouer ?

V: On aime jouer partout, on joue beaucoup dans l’ouest de la France et en Bretagne. L’année prochaine avec la sortie de l’album, on aimerais bien bouger un peu plus loin, mais qu’importe le lieu en lui-même, on s’éclate autant dans un bon bar à concert que sur une scène. Pourvu qu’il y ait l’ivresse… (rires)

G: Un dernier mot ?

Merci à toi d’avoir pris le temps de nous accorder cette interview. On va prendre l’apéro. Vive le rock’n’roll. A très bientôt !

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