Une interview particulièrement mouillée que celle de Fugue lors du SLBFest… Ouais, je sais, une p’tite anecdote inutile pour commencer, c’est toujours sympa. C’est donc sous une pluie de dingue (Mais à l’abri que j’ai pu interviewer la bande. Pratiquant un Post-Punk des plus attirants (La preuve : Dès ma première écoute, je me suis fait l’intégrale de leur discographie), vous vous doutez bien que l’envie de les rencontrer se faisait fortement présente…

INTERVIEW :

Moi : Ok, on est avec Fugue au SLBFest, première question, les gars, et pour moi, c’est la plus importante : Comment vous allez aujourd’hui ?

F : Mouillés ! Mais on a des frites, donc globalement ça va.

M : Ouais, effectivement, le temps n’est pas avec vous aujourd’hui… Vous aviez déjà entendu parler du SLBFest ?

F : Non. En fait, on a l’impression que c’est une scène plutôt Metal, alors qu’on est pas vraiment dans cette scène. Donc, on a pas vraiment eu d’écho pour ce festival. Mais ça a l’air cool, ça a l’air de bien marcher. Quand il pleut pas, ça a l’air d’être encore mieux.

M : Bienvenue dans le Nord ! Vous venez de quel coin sinon ?

F : On a grandi du côté de Crépy en valois, dans l’Oise

M : Vous avez écouté les autres groupes présents ?

F : On a un peu écouter Madam. Mais les autres, on a pas forcément tout écouter. Mais ils ont tous l’air hyper sympa : On en a croisé pas mal en arrivant. On a pu voir le premier live qui était vachement Blues, et c’était plutôt cool

M : Ça fait combien de temps que le groupe existe ?

F : Depuis 2021, je crois. On avait commencé avec Antonin (Batterie) à jouer ensemble dans les années 2011 ou 2012, vu qu’on a grandi dans le même village. Puis, on a rencontré Romu (Guitare), et on a commencé à faire des reprises de Avenged Sevenfold. Un peu de Papa Roach aussi. Puis on s’est dit qu’on allait essayer de faire autre chose. C’est là qu’on a essayé de construire le groupe avec, de base, une chanteuse-bassiste. On a fait différentes formations comme ça, avant d’arriver à la formation définitive en 2021

M : D’où vient le nom du groupe ?

F : On est fan de Jean-Sebastien Bach. Plus sérieusement, on été considéré comme les p’tits de notre village, et c’est seulement quand on est arrivé dans la vingtaine qu’on a arrêté de nous voir comme ça. Donc voilà, quand tes ado et que tu veux devenir indépendant, tu te barres de chez toi, tu fugues.

M : Quels sont les groupes et artistes qui vous ont inspirés ?

F : J’ai beaucoup écouté The Cure quand j’étais plus jeune. Pour les choses qui me plaisent en Metal, ça serait les premiers albums de Slipknot : Iowa et Slipknot. On essaie de mettre un p’tit côté Noise dans nos chansons et je trouve que dans ce qu’ils font, y’a des passages assez Noise, justement.

-Je rejoins Romain sur The Cure. J’ai aussi passé tout mon lycée avec Foo Fighters

-Moi, je rajouterais Lysistrata, que j’écoute beaucoup. J’adore leur ambiance. Mais sinon, je rejoins les gars pour les groupes déjà cités

-Pareil, ouais. Plus jeune, j’ai beaucoup écouté Tool, aussi, et Led Zep’

M : Un groupe avec qui vous aimeriez partager une affiche ?

F : Avec Just Mustard, ça serait cool. C’est un groupe irlandais. Avec leur dernier album, y’a vraiment une ambiance cohérente de A à Z.

M : Des dates de prévues prochainement ?

F : Ouais, le 16 Octobre à Roubaix, à la Cave aux poètes. Puis le 7 Novembre à Paris, puis en Haute Savoir en Janvier. Et normalement en Septembre, on joue au SLBFest…

M : Un endroit ou vous aimeriez jouer ?

F : A Pompéi ! Plus sérieux, ça serait le festival Primavera à Lisbonne. Et aussi à Barcelone. Ça serait un peu un rêve. Ou alors au Trabendo. Sur un nuage, c’est bien aussi. Même si tu manques un peu d’oxygène. Le Cabaret vert également.

M : Merci énormément pour votre temps. Un p’tit mot pour la fin ?

F : Chipolatas !

Laisser un commentaire

Tendances

En savoir plus sur Metal mad tv

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture