Park Rock 2025. 3 journées dont une entièrement constituée de Tribute Band. Au programme, du Korn, du Slipknot, du Pantera… mais surtout du Judas Priest avec The Hell Patrol. Groupe originaire de Belgique, la bande a ouvert le second jour du festival. Étant un énorme fan de Judas Priest, j’étais au premier rang lors de leur performance. Mais, avant le Park Rock, j’avais contacté au préalable le groupe via Mail pour une interview.

INTERVIEW :

Moi : Ok, on est avec Guy et Roger de The Hell Patrol. Première question, messieurs, et pour moi c’est la plus importante : Comment vous allez ?

Guy : Chaudement ! On a eu très chaud sur scène…

Roger : Mais faut ce qu’il faut ! On est des durs à cuire !

M : Ouais, parce que, aujourd’hui, vous avez joué au Park Rock Festival. Vous avez ouvert pour la deuxième journée. Vous avez, comme vous me l’avez dit, joué sous un soleil de plomb, et en plus, vous êtes tout habillés en cuir. Pas trop dur ?

G : On est habitué. Parce que, même quand on joue sur des scènes dans des salles ou des clubs, on joue aussi en cuir.

R : Au moins, on avait un p’tit peu d’air. Parce que quand on joue en club, y’a pas forcément de clim’… Tu gardes ton machin, tu sues dedans,… Chop suée !

M : Oh putain… (NDLR : Y’a un tribute to System of a Down qui joue en ce moment même)

R : Mais ouais, on est content d’avoir fait partie de cette 20ème édition. Moi c’était ma première mais pour Guy, il y avait déjà joué

G : Ouais, on a joué, malheureusement, à 14 heures. On aurait pu jouer un peu plus tard. Je pense que le festival n’est pas fixé sur le Heavy Metal. Donc on n’a pas forcément la chance de jouer plus tard. Ce qui est un peu dommage au niveau de Hell Patrol. En général, on joue aux alentours de 17 heures. On aurait pu monter avec la moto sur scène. A l’heure de l’apéro, c’est un peu con de faire un show comme ça.

R : La logistique moto, on l’a met pas souvent en branle. C’est assez difficile : Y’a toute la préparation pour que la moto aille sur scène, pour qu’elle sorte de scène aussi. Y’a une logistique assez importante. Donc, si c’est pas du headline, on ne peut pas le faire. Petite note, la photo que je t’ai donné, elle a été prise au Zik Zak, à Ittres

G : C’est surtout une autre dimension. Il faut un véhicule en plus. Là, on aurait pu parce que j’habite à 15 kilomètres mais le timing ne s’y prêtait pas.

M : C’est vrai que, aujourd’hui, vous êtes le seul groupe Heavy Metal. On est plus sur une journée Nu Metal (Tribute to Korn, System of a Down, Slipknot,…). Vous allez tout de même voir d’autres groupes après ?

R : Ouais, le bar… (Rires) Plus sérieusement, j’irais voir quand le soleil sera moins dur

M : Vous restez l’entièreté du festival ?

G : Non. Je reste quelques heures aujourd’hui

M : Des dates de prévues prochainement ?

R : Des dates mais aussi des olives ! Plus sérieusement, on a une date en Allemagne en Novembre. Qui sera notre première date en Allemagne, d’ailleurs. Et on recommencera l’année prochaine. On fonctionne par trimestre. C’est pas usuel qu’on joue en été.

M : Votre album de Judas Priest favori ?

G : Je dirais Killing Machine

R : Defenders of the Faith. Je pense que c’est la plus belle période de Judas

M : En ce qui concerne, vous n’avez pas joué le morceau éponyme, « Hellpatrol ». C’est parce que le temps de set était trop réduit ?

R : Non, elle fait pas du tout partie de notre set pour différentes raisons. On la joue souvent en ouverture. On joue quand même 4 morceaux de Painkiller, donc, voilà. On essaie d’en faire pour tout les albums. Y’a que 2 albums qu’on reprend pas de la période pré 80, mais j’aimerais bien le faire. A savoir Point of no entry et Ram it Down. Un peu triste qu’on n’en fasse pas, mais les guitaristes sont pas très chaud.

M : Et concernant les derniers albums en date (Invicible Shield, 2024 et Firepower, 2018), vous comptez rajouter des morceaux ?

R : Pas tellement. On a déjà une set-list bien remplie et sur scène faut déjà faire de sacrés choix

M : Si vous deviez sauver UN seul morceau de la discographie de Judas Priest. Ça serait lequel ?

G : « Hell Bent for Leather ». Elle passe partout.

M : Un avis sur le public aujourd’hui ?

R : Ils ont eu chaud, je crois !

G : Par rapport à l’heure ou on a joué, qui était assez tôt, y’avait pas beaucoup de monde

R : Ouais mais ça, on s’en doutait. C’est le jeu. Mais l’avantage, c’est qu’on était pas stressé. On a joué 1 heure et demie après le soundcheck, donc on était peinard

M : Les gars, un grand merci pour votre temps. Un p’tit mot pour la fin ?

R : Un p’tit sandwich, c’est bien pour la faim !

G : Et une bière !

One response to “Interview – The Hell Patrol”

Laisser un commentaire

Tendances

En savoir plus sur Metal mad tv

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture